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Titre complet : Guilherme de Almeida traducteur des Fleurs du mal : la traduction comme « transfusão » [transfusion]  est-elle une forme de « transcriação » [transcréation]?

Roch Duval, doctorant en traductologie, Département de linguistique et de traduction 

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La traduction d’une sélection de vingt-et-un poèmes tirés des Fleurs du mal, par Guilherme de Almeida (1890-1969), est considérée par l’ensemble des critiques brésiliens comme un véritable tour de force. Outre l’inestimable valeur esthétique de ces traductions, Guilherme de Almeida expose dans le recueil intitulé Flores dos flores do mal (1944) [Fleurs des Fleurs du mal] une intéressante théorie de la traduction qu’il associe à une forme de « transfusion ». Quelle est la portée et la teneur théorique de cette approche traductologique? En quoi cette dernière se distingue-t-elle de l’approche théorique de la  « transcriação » à l’œuvre dans ses traductions contenues dans le recueil Poetas de França (1936)? La  « transfusão » serait-elle une forme de « transcriação»? Si tel était le cas, en quoi la « transcriação » almedienne se distinguerait-elle de la théorie de la  « transcriação » proposée à partir des années 1970 par Haroldo de Campos? Notre intention consiste à analyser et définir clairement la portée théorique de chacun de ces termes théoriques afin d’en faire ressortir la spécificité. 

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