Mur Mitoyen devient Caligram!
Une nouvelle plateforme moderne et agréable, actuellement en version bêta.

 à 

50, rue Sainte-Catherine Ouest
Montréal (QC) Canada  H2X 3V4

Le 3 février à 12 h 15, la Maison accueillera la table ronde « Les potentialités insoupçonnées des chantiers de construction urbains », en collaboration avec le Conseil du bâtiment durable du Canada, section Québec (CBDCa-Qc), et l'Association du design urbain du Québec (ADUQ). Cet événement tiendra lieu de vernissage de l'exposition Sous la peau de la ville de l'artiste Linda-Marlena.

Le chantier de construction est une chose curieuse. De l'intérieur, pour ceux dont il est à la charge, le chantier n'est pas une fin en soi, mais un simple moyen, un espace de travail et un processus technique pour parvenir à l'ouvrage final. On cherche aussi, très souvent, à le rendre invisible et inaccessible, comme un tabou : « Accès interdit. Circulez, il n'y a rien a voir. » Or, de l'extérieur, le chantier ne devient-il pas une oeuvre qui a sa vie propre? Ne suscite-t-il pas l'intérêt des habitants à la contemplation desquels il s'expose malgré lui? Brèche temporaire dans le tissu urbain, le chantier n'est-il pas un événement ayant le pouvoir de renouveler le regard que les citadins portent sur leur quotidien, leur environnement bâti et la fabrique de la ville en général?

Cet état transitoire du chantier, pour reprendre les mots de Gaëtane Lamarche-Vadel, « peut être regardé comme une composante de la ville à part entière, non pas nuisance mais ressources, non pas phénomène à dissimuler derrière les palissades mais à pratiquer comme lieu vivant des métamorphoses. » Autrement dit, ce chantier, qu'on souhaiterait taire, est l’expression même de la vie de la ville. Il a le potentiel insoupçonné de transformer de nouveau l’espace urbain en espace humain! Mais comment? Voilà une question d'autant plus pertinente dans un contexte où la vie urbaine s’accélère : les villes sont en constante mutation, les chantiers se multiplient et sont de plus en plus présents dans notre quotidien.

Cette table ronde réunira l'artiste et quatre autres intervenants qui engageront un dialogue pour explorer cette thématique fascinante et trop peu discutée du potentiel secret des chantiers de construction.

Durée : 1 h. Contributions volontaires. Pour réserver : lamdd.org/rsvp 

À propos de l'exposition 

L'exposition Sous la peau de la ville de Linda-Marlena porte sur les réalités qui se cachent derrière le vernis des grandes métropoles. Grâce à des photographies grand format, l’artiste cherche à dévoiler les fondations des villes, à exposer la beauté intrinsèque des sites de construction et à immortaliser un instant avant qu’il ne disparaisse à jamais.

Merci!

La Maison du développement durable tient à remercier l'ADUQ, le CBDCa-Qc, Copticom, le journal Métro, Novae, ainsi qu’Alcoa, son partenaire principal à la programmation. Les émissions de gaz à effet de serre liées au transport des participants de la programmation 2015 sont compensées grâce à un partenariat avec Planetair.

Consulté 511 fois   ·   Modifier